Le comité d’organisation

Géraldine LOUIS : ancienne élève de l’ENS-Paris, agrégée de lettres classiques, chargée de cours en langue française à l’université de Bristol (2005-2006), elle est actuellement allocataire-monitrice à l’université Jean-Monnet de Saint-Etienne, à l’UFR Arts-Lettres et Langues, et prépare une thèse sous la direction du professeur Antony McKenna (Institut Claude-Longeon).

* « Le regard de Saint-Evremond sur l’espace de la cour : le « jardin » des écrivains ? », communication au colloque intitulé Les Ecrivains à la Cour en Europe (XVIe-XVIIIe siècles), organisé par l’équipe ESR Moyen-âge / Temps Modernes de l’UVSQ et le Centre de Recherche du Château de Versailles, septembre 2008 (article à paraître).

Rémi MATHIS : diplômé de l’Ecole nationale des chartes et de l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (enssib), il est actuellement conservateur de la bibliothèque de sciences humaines et sociales Paris Descartes-CNRS (UMS 3036). Il prépare une thèse sur Simon Arnauld de Pomponne à l’université Paris-IV Sorbonne sous la direction du professeur Lucien Bély. Parmi ses publications :

* « De la négociation à la relation d’ambassade. La seconde ambassade de Suède de Simon Arnauld de Pomponne (1671) », dans Revue d’Histoire diplomatique, no 3, 2005, p. 263-276
* « Simon Arnauld de Pomponne (1618-1699), secrétaire d’État des Affaires étrangères de Louis XIV » dans Positions des thèses de l’Ecole des chartes, Paris : Ecole des chartes, 2007, p. 133-141.
* « Un Arnauld à l’hôtel de Rambouillet. Note sur un poème inconnu d’Henri Arnauld, évêque janséniste d’Angers » dans XVIIe siècle, n°4, 2008, p. 725-731.
* « Travaux à l’hôtel de Pomponne » et « Travaux au château de Pomponne » dans Alexandre Gady (dir.), Jules Hardouin-Mansart (1646-1708), Paris : Maison des sciences de l’homme, 2009

Françoise POULET : ancienne élève de l’ENS-LSH de Lyon, agrégée de lettres modernes, elle est actuellement allocataire-monitrice à l’université de Poitiers (UFR Lettres et Langues) et prépare une thèse sous la direction du professeur Dominique Moncond’huy sur les représentations critiques de l’extravagance dans le théâtre et le roman du premier XVIIe siècle (1630-1650). Elle appartient à l’équipe de recherches FORELL B2.

* « L’asile dans le théâtre : la folie comme miroir tendu au spectateur dans Les Illustres fous de Charles Beys (1653) », communication à la journée d’études Métathéâtre, théâtre dans le théâtre  et folie dans la scène européenne de la Renaissance et de l’Age baroque (Juan Carlos Garrot Zambrana), CESR de  l’Université de Tours, 17 octobre 2008.
* « Le monologue de l’extravagant : de l’impossible dialogue à la recréation d’un échange oblique « raisonnable » », dans Françoise Dubor et Christophe Triau (dir.), « Monologue », Revue La Licorne, n° 86 (à paraître en octobre 2008).

Les intervenants

Karine ABIVEN : ancienne élève de l’ENS-Paris, agrégée de lettres modernes, chargée de cours en langue française à l’université de Yale (USA) puis de Cambridge (UK), elle est actuellement allocataire-monitrice à l’université de Paris IV-Sorbonne, à l’UFR de Langue française. Elle prépare une thèse de langue et littérature françaises, sous la direction du professeur Delphine Denis, sur l’écriture de l’anecdote aux siècles classiques (de Tallemant des Réaux à Voltaire).

* « La cristallisation narrative comme embrayeur de signification dans le récit anecdotique », communication à la journée d’études La théorie subreptice, usages de l’anecdote dans divers champs théoriques, de la Renaissance aux Lumières,  (S. Marchand et F. Lecercle), Paris IV-Sorbonne (à paraître aux Presses Universitaires de la Sorbonne).
* « Tallemant des Réaux ou comment amuser la galerie : rire dans les salons du XVIIe siècle, entre norme et déviance », Humoresques, avril 2008, n° 27, p. 89-99.

Elodie ARGAUD : agrégée de lettres modernes, elle est actuellement allocataire-monitrice à l’université de Saint-Etienne, à l’UFR Arts, Lettres et Langues, et prépare une thèse sur l’argumentation chez Pierre Bayle, sous la direction du professeur Antony McKenna (Institut Claude Longeon, UMR 5037). Elle a réalisé, dans le prolongement de son DEA, des travaux sur l’épicurisme au XVIIe siècle et a participé à plusieurs manifestations scientifiques dans le cadre de sa thèse :

* « Une apologie « ex hypothesi » d’Epicure selon Bayle : preuves et épreuves de la IXe Méditation chrétienne de Malebranche », colloque « Epicurus in the Enlightenment: mode d’emploi », organisé par Neven Leddy et Avi Lifschitz, université d’Oxford, 17 juin 2006 (à paraître).
*« De rerum natura 63 : lire Lucrèce, lire Lambin », Journées interdisciplinaires de rencontre Jeunes Chercheurs, « Contacts et Confrontations », Ecole doctorale de l’université de Mulhouse, 13-14 avril 2007. Paru dans la revue Creliana.
* « Ce que la galanterie fait à la révocation de l’édit de Nantes : fonction du recours à la « manière galante » dans le pamphlet Ce que c’est que la France toute catholique sous le règne de Louis le Grand de Pierre Bayle (1686) », colloque Modes langagières dans l’histoire, 11-13 juin 2008, université Paul-Valéry, Montpellier III. Comité d’organisation : Carmen Alen Garabato, Jean-Marie Prieur, Gilles Siouffi, Agnès Steuckardt. A paraître.
* « Comment lire un dictionnaire ? Problèmes méthodologiques de la lecture du Dictionnaire historique et critique de Bayle », communication dans le cadre du séminaire « Idées et controverses » organisé par M. Clément (Lyon 2), P. Girard (Lyon 3), D. Kolesnik (ENS-LSH), E. Naya (Lyon 2), ENS-LSH, 31 janvier 2008.

Mathilde BERNARD : après avoir été allocataire-monitrice à l’université Paris III-Sorbonne Nouvelle et résidente à la Maison française d’Oxford, elle s’apprête à soutenir sa thèse de doctorat portant sur la représentation de la peur pendant les Guerres de religion en France, à travers l’étude d’un corpus d’historiens et de mémorialistes ; ce travail de recherches a été effectué sous la direction du professeur Marie-Madeleine Fragonard. Dans le cadre du programme commun de Paris III et Paris X intitulé « conflits, guerre(s), violence », Mathilde Bernard participe également au projet éditorial mené par Christian Biet et Marie-Madeleine Fragonard autour de la représentation des martyrs aux XVIe et XVIIe siècles (à paraître début 2009 dans la collection « Bouquin » chez Laffont). Elle a participé à de nombreux colloques internationaux, en France ou à l’étranger :

* « La figure de la mère cannibale pendant les guerres de Religion », communication au colloque Sacrifices, expositions, et ragoûts d’enfants, Université de Clermont-Ferrand (octobre 2008).
* Co-organisation, avec Mathilde Levesque, d’une journée d’étude jeunes chercheurs sur « La Censure en France sous l’Ancien Régime » ; intervention sur le sujet suivant : « L’histoire sous le manteau : les stratégies éditoriales des historiens protestants pendant les guerres de Religion », janvier 2008 (à paraître dans les PFSCL).
* « La catastrophe des guerres de Religion au prisme de l’histoire politique : une étude des Registres-Journaux de Pierre de l’Estoile, et de l’Histoire universelle de Jacques-Auguste de Thou », communication au colloque sur la catastrophe à l’âge classique, Université de Laval, Québec, septembre 2007 (article à paraître aux Presses universitaires de Laval).
* « Justice des hommes, justice de Dieu : le retournement de la violence dans l’Histoire des martyrs de Jean Crespin et Simon Goulart », communication au colloque sur la violence dans la littérature et les films de langue française, Université de Columbia, Caroline du Sud, mars 2007 (article à paraître dans la revue French and Literature Serie).

Marion BRETECHE : agrégée d’histoire, elle enseigne, en tant que monitrice, l’histoire moderne à l’université Paris IV-Sorbonne. Elle prépare, sous la direction du professeur Lucien Bély, une thèse de doctorat intitulée « « L’histoire du siècle courant » : écrire l’actualité de l’Europe à la fin du XVIIe siècle, entre histoire et information politique ». Son travail sur l’écriture de l’histoire du temps présent européen a donné lieu à la publication d’un article :

* « La plume européenne de Gregorio Leti, 1630-1701 » dans Revue d’histoire diplomatique, n°3, 2006

Marion Brétéché participe également aux séminaires et aux publications du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’histoire du littéraire à l’École des hautes études en sciences sociales depuis 2006.

Camille LEFAUCONNIER : diplômée de l’Ecole nationale des chartes, archiviste paléographe, elle est actuellement doctorante à l’EHESS et moniteur de paléographie moderne à l’Ecole des chartes. Elle prépare une thèse intitulée François Sublet de Noyers, le monde d’un ministre au XVIIe siècle.

* « Une contre-généalogie imaginaire : l' »énigme » Geneviève Le Sueur et le destin social des Sublet de Noyers », contribution en collaboration avec É. Haddad à l’ouvrage Épreuves de noblesse (R. Descimon et É. Haddad), en cours de publication.

Marion LEMAIGNAN : ancienne étudiante de l’EHESS, elle y a soutenu son mémoire de Master 2 intitulé De la transgression à la subversion, figures de déviance féminine au XVIIe siècle, dirigé par Jean-Pierre Cavaillé en juin 2008. Tout en restant en lien avec les travaux du Groupe de recherche interdisciplinaire sur l’histoire du littéraire (GRIHL, EHESS/ Paris 3), elle effectue maintenant sa thèse à l’Institut universitaire européen de Florence sous la  direction de Giulia Calvi. Ce projet vise à approfondir le précédent travail en examinant les conditions qui ont pu structurer la déviance féminine au XVIIe siècle, dans une perspective comparative France / Italie.

* « La dissidence religieuse féminine à Venise à l’époque moderne », en ligne, 2007.
* «  Mathurine ou la question d’un tiers espace de l’hétérodoxie dans La Confession Catholique du Sieur de Sancy d’Agrippa D’Aubigné », Actes de la journée d’étude « Femmes, irréligion et dissidence religieuse au début de l’époque moderne », organisée par J.P Cavaillé, S. Houdard, A.Mothu, X.von Tippelskirch en avril 2008, à paraître dans Les Dossiers du Grihl début 2009.
* Compte-rendu de l’ouvrage de Marcus Nevitt, Women and the Pamphlet Culture of Revolutionary England, 1640-1660, Ashgate Publishing Ltd, 2006, dans les Annales. Histoire, Sciences Sociales, « Histoire des savoirs », à paraître 1/2009.

Mathilde LEVESQUE : agrégée de lettres modernes, elle est actuellement allocataire-monitrice à l’université de Paris IV-Sorbonne, à l’UFR de Langue française. Elle prépare, sous la direction du professeur Delphine Denis, une thèse de doctorat intitulée Les yeux de la pensée. Stylistique de la révélation dans l’œuvre de Cyrano de Bergerac . Elle s’engage elle-même dans l’organisation de journées pour jeunes chercheurs ou de colloques à l’université de Paris IV :

* Organisation d’une journée d’étude, le 19 janvier 2008, intitulée La Censure sous l’Ancien Régime, en collaboration avec Mathilde Bernard (Paris III), Actes à paraître dans les Papers on French Seventeenth Century Literature, fascicule de juin 2009.
* Organisation d’un colloque, le 21 mars 2009, intitulé L’Emphase : copia ou brevitas ?, en collaboration avec Olivier Pédeflous, Université Paris-Sorbonne, Actes de la journée à paraître aux PUPS.

Ses dernières participations et publications sont les suivantes :

* « De la fiction à la science : l’expérience de pensée comme validation de la thèse héliocentrique dans les romans de Cyrano de Bergerac », article à paraître dans Les Détours du savoir, Nouveau Monde éditions, 2008.
* « La Pointe par paradoxe : interprétation coûteuse ou dévoilement heuristique ? », journée d’études intitulée La pointe à l’épreuve des genres, organisée par M. Rosellini, ENS Lyon, mars 2008.
* « La Preuve par vérification fictionnelle : les théories coperniciennes et galiléennes à l’épreuve de la fiction chez Cyrano de Bergerac », colloque Science et littérature XVI-XVIIIe siècles, Université Laval, Québec, juin 2007, à paraître.
* « Anaphore mémorielle et démonstratif emphatique : le problème des référents contextuels et cotextuels dans les Mazarinades de Cyrano de Bergerac », colloque PRAXILING, université Paul Valéry, Montpellier, mai 2007, à paraître dans Analyse du discours et contexte ; quelles relations ?, aux Presses Universitaires de la Méditerranée.
* « Les États et Empires de la Lune et du Soleil de Cyrano de Bergerac : des romans ‘habillés à l’espagnole’ ? », colloque Influences et modèles étrangers en France XVI-XVIIIème siècle, Université Mc Gill, Montréal, septembre 2006, à paraître.

Aurélien RUELLET : ancien élève de l’ENS-LSH de Lyon, agrégé d’histoire, rattaché à la Maison française d’Oxford en 2007-2008, il est actuellement allocataire-moniteur à l’Université de Tours et prépare une thèse sur les relations entre savants et patrons au XVIIe siècle, en France et en Angleterre, sous la direction du Professeur Chaix.

* « L’insertion de Mersenne dans les réseaux savants de la première moitié du XVIIe siècle », communication au colloque François de Paule et les minimes à Tours et en France (XVe-XVIIIe siècle), université de Tours, 21 septembre 2007.
* « Espace social et espace relationnel dans le réseau de correspondants de Marin Mersenne », communication au séminaire d’histoire moderne de l’université de Tours, 15 février 2007.

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